Colloque “La scène des théâtres de société”, Unil, 27-28 avril 2017

La scène des théâtres de société. Des Lumières aux Humanités numériques

2017.04 Colloque théâtre de société27-28 avril 2017

Université de Lausanne
Amphipôle, salle 340

Organisation: Valentina Ponzetto

 

Programme

Jeudi 27 avril 2017

9h00 : Valentina Ponzetto (FNS/Lausanne) – Introduction générale

9h25 : Marie-Emmanuelle Plagnol Diéval (UPEC) – Avant-propos : « État des lieux de la recherche sur les théâtres de société ».

La scène comme lieu (présidence : Marie-Emmanuelle Plagnol)

10h00 : Béatrice Lovis (Lausanne) – « Le théâtre de société au château d’Hauteville : survivance d’une pratique à travers les siècles (XVIIIe – XXe s.) »

10h25 : Aline Hodroge (FNS/Lausanne et Rouen/CEREdI) – « La scène staëlienne : une dramaturgie de l’intime »

10h50 : Questions-Discussion

11h20 : Olivier Bara (Lyon 2/IHRIM) – « Scène et salle au théâtre de Nohant : espace fusionnel ou aires de jeu ? »

11h45 : Pierre Causse (Lyon 2/IHRIM) – « Comment faire du théâtre chez soi ? Guides pour la pratique du théâtre de société au tournant des XIXe et XXe siècles »

12h10 : questions-discussion

La scène comme espace de jeu (présidence : Valentina Ponzetto)

14h00 : Guy Spielmann (Georgetown University) – « Scènes “publiques” et scènes “privées” : essai de redéfinition »

14h25 : Jennifer Ruimi (FNS/Lausanne) – « “La scène est quelque part” : espace scénique et espace dramatique dans le théâtre de société au XVIIIe siècle ».

15h50 : Questions-Discusssion

15h20 : Sylvain Ledda (Rouen/CEREdI) – « Espaces intimes, espaces scéniques, scènes instituées »

15h45 : Cécile Guinand (Neuchâtel) – « Les Comédiens de société par Daumier : du regard critique à l’hommage artistique ».

16h10 : Questions-Discussion

Vendredi 28 avril 2017
Héritages contemporains des scènes de société
(présidence : Danielle Chaperon)

10h00 : Dominique Quéro (Reims Champagne-Ardenne) – « Que reste-t-il de nos théâtres de société ? »

10h25 : Camille Chollet (Rouen/CEREdI) – « Du Salon à la scène : monter aujourd’hui le théâtre de Carmontelle »

10h50 : Questions-Discussion

11h20 : Marie-Caroline Thuillier – « Théâtre de verdure. Jouer et applaudir au jardin, des Lumières à nos jours »

11h45 : Sarah Meneghello (Paris 13/Icart) – « Le Théâtre d’appartement, théâtre de société engagé dans les combats de son temps »

12h10 : Questions-Discussion

Table ronde : Théâtre et humanités numériques. Bilans et perspectives

Modérateur : Christophe Schuwey (FNS/Lausanne et Fribourg)

Intervenants : Françoise Rubellin (Nantes – Cethefi), Paul Fièvre (OBVIL), Christopher Morse (Harvard), Maria Comsa (Stanford)

url de référence: http://www.theatresdesociete.ch/

Programme – dépliant (pdf)

Lectures voltairiennes  (mise en scène François Jacob), le jeudi 27 avril, 18h00, Anthropole, salle 2055: lien vers le programme

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Publication: thèse de Timothée Léchot sur la poésie en Suisse (Droz, 2017)

Timothée Léchot, « Ayons aussi une poésie nationale ».
Affirmation d’une périphérie littéraire en Suisse (1730-1830)

2017.01 Couverture_Léchot ThèseGenève, Librairie Droz, 2017, 602 pages, CHF 45.-

A partir des années 1730, les Suisses d’expression française s’interrogent sur l’opportunité de développer chez eux une activité poétique. L’enjeu est important : quelle serait la place d’une région sans poète parmi les nations policées qui cultivent les belles-lettres ? Or, la hantise du bel-esprit français et la réputation de grossièreté qui poursuit les Suisses constituent une double embûche que rencontrent aussi bien les versificateurs anonymes du Journal helvétique qu’un Jean-Jacques Rousseau faisant ses premiers pas dans la carrière des lettres. Se cherchant une légitimité, les poètes assument ou revendiquent progressivement une différence par rapport à la France et à ses modèles littéraires les mieux établis. Entre la fin de l’Ancien Régime et l’époque romantique, l’idée d’une « poésie nationale » en français s’affirme dans cet espace littéraire périphérique, en attendant l’émergence d’une littérature romande à proprement parler.

Prospectus (pdf)
Sommaire détaillé et Commande

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Call for papers: “Mapping the Territory: Exploring People and Nature, 1700-1830”, Bern, 21-23 september 2017

Mapping the Territory: Exploring People and Nature, 1700-1830

Closing conference of the SNF-Project: “Cultures of Natural History: Main Actors, Networks and Places of Scientific Communication in the Early-Modern Period” University of Berne, 21st-23th September 2017

Opening conference of the project: “Global Natural History around 1800: Collections, Media and Pedagogy” University of Göttingen, 7th – 9th December 2017

The conferences aim to analyse the exploration of the different “local natures” (natural history) and the discovery of “local inhabitants and their history” (ethnography and antiquarianism) from a comparative perspective in a period marked by an increase in scientific travels and expeditions around the world. It also wants to question the periodization of this “discovery of the indigenous”. To do so, the conferences will bring together historians of natural history, ethnology and archaeology, from Europe and outside, engaged in studying sources generated in different political contexts (republics, monarchies, colonial rule etc.).

We invite presentations on issues such as “Mapping Nature” and “Mapping People”, including but not limited to the following themes:

– Media, methods and tools used to collect and communicate information, for example maps, statistics, local floras as well as objects

– areas of interest concerning the natural world, e.g. minerals, flora and fauna, and/or demography, local people’s lifestyle, customs and history within a certain territory

– actors involved, and their specific interests, opportunities and resources, e.g. learned as well as amateur’s curiosity; the role of individual or public actors in this process

– concepts of the relationship of man and nature

– the universalisation of locally generated knowledge

We welcome contributions from early career as well as established scholars and we particularly encourage applications from researchers working on areas outside Europe. Travel and hotel expenses will be refunded.

If you wish to present a contribution, please send an abstract of your proposed paper in English or German (max. 250 words) and a short CV to Simona Boscani Leoni: simona.boscani@hist.unibe.ch and Dominik Hünniger: dominik.huenniger@zvw.uni-goettingen.de

Submission deadline: 20 January 2017

→ Full agenda

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Appel à communications: “Delille Hors de France”, Bâle, 25-27 janvier 2018

Colloque international, Université de Bâle, 25-27 janvier 2018

Delille hors de France

Appel à communications

Projet Delille_JacquesSi l’on sait que Jacques Delille (1738-1813) fut tenu de son temps pour l’un des plus grands poètes français, sa réception à l’étranger n’a guère été étudiée. Or, elle a été massive et, à l’image d’une onde sismique dont on ne ressentirait pas les effets uniformément selon le lieu et le moment de l’observation, elle a varié dans les différents espaces nationaux à différentes périodes de leur histoire. Par ailleurs, Delille fut l’une des figures de l’Émigration : de 1795 à 1802, il résida en Suisse, en Allemagne et en Angleterre où ses passages furent commentés et documentés, lui offrant notamment l’occasion de rencontrer d’autres créateurs. D’où l’intérêt d’interroger la réception de l’œuvre et de la personne de Delille hors de France.

Pour en rendre compte, le colloque abordera cette réception, du vivant de l’auteur et jusqu’à la fin du XIXe siècle, aussi bien dans le domaine de la littérature que dans le reste du champ culturel et artistique. En documentant par des études ciblées cette réception fluctuante, parfois fortement contrastée, nous chercherons à saisir les dynamiques de diffusion, de réinterprétation, voire d’instrumentalisation qui y présidèrent.

Le colloque est organisé dans le cadre du projet de recherche et d’édition « Reconstruire Delille », soutenu par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Les communications pourront porter sur un de ces axes ou sur un pays, une aire linguistique, etc. Elles seront limitées à 30 minutes. Les propositions de communication comprendront environ 300 mots. Elles seront rédigées en français, éventuellement en allemand ou en anglais, et accompagnées d’une brève présentation de l’auteur. Elles sont à adresser aux trois organisateurs avant le 28 février 2017.

→ Appel à communication complet

Site internet : https://delille.philhist.unibas.ch/colloque.html

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Tagung: “Daniel Bernoulli und Leonhard Euler in ihrem Briefwechsel (1726–1772)”, Basel, 21. November 2016

Daniel Bernoulli und Leonhard Euler in ihrem Briefwechsel (1726–1772)2016-11-21-euler-bild

Zwei Vorträge und eine Buchpräsentation, organisiert vom Bernoulli-Euler-Zentrum an der Universität Basel

16.15 h Alte Universität, Rheinsprung 9, Hörsaal 101, Vortrag von PD Dr. Andreas Verdun, Bern: Astronomica im Briefwechsel zwischen Leonhard Euler und Daniel Bernoulli 

17.30 h Naturhistorisches Museum, Augustinergasse 2, Foyer, Apéro mit Präsentation eines neuen Bandes der Euler-Edition durch das Bernoulli-Euler-Zentrum und Springer Basel AG: Leonhardi Euleri Opera Omnia, Bd. IVA/3: Briefwechsel zwischen Leonhard Euler und Daniel Bernoulli 

18.15 h Naturhistorisches Museum, Augustinergasse 2, Alte Aula, Vortrag von Prof. Dr. Jeanne Peiffer, Paris, im Rahmen der Vortragsreihe der Historischen und Antiquarischen Gesellschaft zu Basel: Die Bernoulli und Euler im Spiegel der zeitgenössischen gelehrten Presse 

19.30 h Abendessen im Restaurant Safran-Zunft, Gerbergasse 11, ca. 21 h Abschluss mit einem Kurzreferat von dipl. math. Martin Mattmüller, Bernoulli-Euler-Zentrum: Grüsse, Gefälligkeiten, Klagen und ein Fest

→ Programm der Tagung

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Colloque : “Décor et architecture (XVIIe-XVIIIe siècle)”, Lausanne, 24-25 novembre 2016

Décor et architecture (XVIIe-XVIIIe siècle) : entre union et séparation des arts / Décor and Architecture in the 17th and 18th centuries: Between Adherence and Autonomy

Université de Lausanne, 24-25 novembre 2016

Le décor, à la période moderne, est considéré comme l’une des parties fondamentales de l’architecture. Grâce à lui, celle-ci se distingue de la simple maçonnerie et peut revendiquer une forme d’excellence. Dans une telle perspective, le décor est une condition essentielle à l’architecture et non pas un élément marginal. Ce statut privilégié n’empêche cependant pas les commentateurs de s’en méfier : ils craignent la prolifération incontrôlée de l’ornement, qu’ils jugent nuisible à l’architecture. Le présent colloque ambitionne d’interroger la manière dont les rapports entre décor et architecture ont été pensés et pratiqués dans l’Europe des XVIIe et XVIIIe siècles.

2016 Call for papers Décor et architectureNotre perception de ces liens est souvent informée par des approches téléologiques. Ainsi, les thèses radicales véhiculées par certains écrits au XXe siècle, renvoyant le décor à la périphérie de l’architecture, ont-elles agi à la manière de prismes déformants. L’histoire de l’art, pour sa part, a souvent séparé l’étude du décor de celle de l’architecture, instituant de fait une rupture entre ces deux champs, susceptible de biaiser notre compréhension de la production artistique à la période moderne et d’en réduire la portée. Les études de cas révèlent des différences notables dans les modalités de l’invention du décor d’un édifice à l’autre. Les prérogatives des architectes s’avèrent variables selon les circonstances et les contraintes auxquels ils sont soumis, certains étant fortement impliqués dans la conception du décor, tandis que d’autres en laissent le dessein aux artistes ou hommes de métiers.

During the Early Modern Period, décor was considered to be one of the most fundamental elements of architecture. Thanks to décor, architecture could elevate itself beyond simple masonry and claim a superior status. Décor was thus defined as a necessary prerequisite for architecture, rather than a marginal component. However, despite its privileged status, many authors mistrusted it, fearing the harmful effect which an uncontrollable proliferation of ornament would surely have on architecture. This conference aims to question how the relations between décor and architecture were defined and implemented in Europe in the 17th and 18th centuries. 

Our perception of these relations has often been informed by teleological approaches: indeed, the radical ideas conveyed by certain 20th-century texts, which define décor as an unnecessary bi-product of architecture, have acted as a distorting prism. History of art, for its part, has often separated décor-related studies from architecture-related ones, suggesting a de facto rupture between these fields and potentially biasing our understanding of the artistic production of the Early Modern Period by reducing its scope. As various case studies have shown, the conditions to which the invention of a décor was subjected varied greatly from one building to another. The architects’ prerogatives differed according to the circumstances and constraints imposed on them: while some were largely involved in the invention of the décor, others delegated its conception to artists or workmen.

Programme du colloque

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Tagung: “Deutsch-französische Wissenstransfer”, Fribourg, 16-17. November 2016

2016-11-16-18-imageDeutsch-französische Wissenstransfers, Zirkulationen und Netzwerke im 18. Jahrhundert

16.11.2016
Accueil / Begrüssung : Bernadette Charlier (Fribourg, Doyenne / Dekanin)

Introduction / Einführung : Claire Gantet (Fribourg)

Espaces, échelles, constructions / Räume, Massstäbe, Konstruktionen (14h00 – 18h, salle Jäggi)

Simona Boscani (Bern) : Le transfert des savoirs naturalistes entre espaces germanophone et francophone : thèmes, acteurs, réseaux

Anne Saada (Paris) : La construction de Göttingen comme carrefour de l’Europe : choix, enjeux et mise en œuvre

Élisabeth Décultot (Halle) : Ästhetik – Zur französischen Rezeption eines deutschen Begriffs, 1750-1810

Béla Kapossy (Lausanne) : commentaire

17.11.2016

Intertextualités, langues, circulations / Intertextualitäten, Sprachen, Zirkulationen (8h – 12h, salle Rossier)

Helmut Zedelmaier (Halle) : Gelehrter Fleiß versus selbständiges Denken. Anmerkungen zu einem deutsch-französischen Klischee in der Frühen Neuzeit

Flemming Schock (Leipzig) : Journale aus Journalen. Die Rezeption französischer Zeitschriften in deutschen Periodika des 18. Jahrhunderts

Avi Lifschitz (London/Halle) : The Berlin Academy as a Centre of Franco-German Intellectual Transfer, 1746-1786

Ulrich Johannes Schneider (Leipzig) : Stadt, Land, Fluss. Über die Entlokalisierung des Wissens in Enzyklopädien

Thomas Lau (Fribourg) : Kommentar

Radicalités, clandestinités / Radikalität, Untergrund (14h – 18h, salle Rossier)

Cécile Lambert (Paris) : De la presse savante au roman de la Spätaufklärung : les réceptions contrastées de La Mettrie en Allemagne

Markus Meumann (Gotha/Erfurt) : Der Illuminatenorden und Frankreich

Martin Mulsow (Gotha/Erfurt) : Paalzow und Abauzit: Clandestiner Transfer und Kritik am Biblischen Kanon

Caspar Hirschi (St. Gallen) : Kommentar

18.11.2016

Institutions, politiques, organisations du savoir /Institutionen, Politik, Organisation des Wissens (8h – 12h, salle Rossier)

Kirill Abrosimov (Augsburg) : Die Kulturpolitik des Kurfürsten Max Emanuel von Bayern und das „Modell Colbert“. Transfer des staatsbezogenen Praxiswissens im Europa des frühen 18. Jahrhunderts

Florence Catherine (Strasbourg) : Diffuser les savoirs pour embrasser l’ordre de la nature : les mécanismes d’échanges informatifs entre Albrecht von Haller et les lettrés français

Vincent Robadey (Fribourg) : Société économique de Berne et Encyclopédie Economique (1770-1771), de la compilation au transfert de savoirs agronomiques ?

Martin Stuber (Bern) : Kommentar

Discussion finale / Abschlussdiskussion

Lieux :
16.11.2016 : Salle Jäggi (Mis 4112, université de Fribourg, Miséricorde)
17.-18.11.2016 : Salle Rossier, Hôpital des bourgeois, rue de l’Hôpital 2, CH-1700 Fribourg

Contact : P.a. Claire Gantet, Mis 4129, claire.gantet@unifr.ch, Tel. +46 26 300 7925

→ Programm der Tagung

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Tagung “Aufklärung als Prozess”, Luzern, 17.-18. November 2016

 Konzerttagung

Aufklärung als Prozess

17.-18. November 2016

2016-11-lucerne-afficheNeubad, Bireggstrasse 36, Luzern

Konzeption: Prof. Dr. Boris Previšic (Universität Luzern)

Prof. em. Dr. Armin Wildermuth (HSG) von der Stiftung Lucerna in Kooperation mit der Universität Luzern

‚Grundwerte‘ der Aufklärung werden heute hochgehalten und unisono verteidigt, wenn sie angegriffen werden: so auch im Januar 2015 bei den Anschlägen auf Charlie Hebdo, als es um die Meinungsfreiheit ging. Zweierlei Problembereiche prägen die Grundsatzdebatte heute und sind neu zu überdenken: Erstens wird die Aufklärung historisch wie philosophisch oft noch als Einheit missverstanden. Dadurch wird sie auf festgeschriebene Errungenschaften reduziert, nämlich auf Grundsätze der Amerikanischen und Französischen Revolution – als Kulminationspunkt der Epoche – und auf eine reine Rationalisierung des Menschen- und Wissenschaftsbilds, das – aus dem Blickwinkel Horkheimer/Adornos – in sein Gegenteil kippt. Zweitens wird die Aufklärung durch die doppelte Reduktion zur Anschauungs- und Meinungsfrage degradiert. Die auf der Aufklärung basierenden Grundwerte werden im pluralistischen Konzert wieder – erstarkender Religions- und Individualisierungskonzepte kulturalistisch relativiert und zurückgestutzt auf eine Weltsicht unter vielen, welche entweder in komplementärer Konkurrenz zueinander stehen oder sogar zum ‚Clash of Civilizations‘ beitragen. Damit wird zwar der Virulenz der Aufklärung heute weiterhin Beachtung geschenkt, doch ihrem vielstimmigen universalistischen und gerade nicht vereinheitlichenden Anspruch in keinerlei Weise Rechnung getragen.

Aufklärung als Prozess
Die renommierte Stiftung Lucerna wurde 1924 gegründet und hat zum Ziel, den interdisziplinären Dialog auch mit den Künsten zu relevanten aktuellen Fragen der heutigen Zeit zu befördern. Die Tagung «Aufklärung als Prozess» sucht innerhalb der inzwischen breit aufgestellten Forschung zum 17. und 18. Jahrhundert nach Strömungen, welche den Menschen als empfindendes, denkendes und handelndes Wesen in den Mittelpunkt stellen. Dabei sollen spezifische Themen und Verfahren in den Blick kommen, welche gemeinhin nicht zuerst unter Aufklärung abgebucht werden: die Rolle der Musik, die Haltung gegenüber dem Islam, der Einfluss der Pariser Salons, der Selbstreflexion der Künste, der Radikalaufklärung oder der Volksaufklärung. Diese Zugänge werden aber nicht einfach als historisches Wissen gesichtet, sondern auf unsere Gegenwart übertragen, indem aktuelle Fragen nach der heutigen Rolle des Menschseins, der Religion und ihr Verhältnis zur Aufklärung, der Künste, des Universal-anspruchs der Aufklärung oder des Pädagogischen mit den spezifischen Zugängen der Epoche der Aufklärung verknüpft werden.

Formen
Um die dialogische Form möglichst abwechslungsreich und fruchtbar zu gestalten, besteht die Tagung neben kurzen Vorträgen aus thematischen Kurzinputs sowie künstlerisch-reflexiven Kommentaren in erster Linie aus der Musik und richtet sich an ein breites Publikum aus dem gesamten Bildungs- und Kunstbereich.

Programm

Donnerstag, 17. November 2016

14.15 Aufklärung als Prozess, einführende Worte und Musik
Boris Previšic und Armin Wildermuth zusammen mit Conrad Steinmann,Blockflöten; Plamena Nikitassova, Violine; Jörg-Andreas Bötticher, Cembalo (Schola Cantorum Basiliensis)

15.00 Nichts als reden. Zu Diderots Philosophie der Geselligkeit
Christine Abbt

15.45 Die Erfindung der Pädagogik in der Aufklärung (Kurzinput)
Rudolf Meyer

16.45 Eine Temperierung des Menschen? (Kurzinput mit Musik)
Laure Spaltenstein und Silvan Moosmüller

17.15 Perceptions of Islam in the (radical) Enlightenment
Wiep van Bunge

18.30 Radikale Aufklärung
Philipp Blom

Freitag, 18. November 2016

 09.30 Musik. Die Melodie als Vision gelungener Subjektivität (Kurzinput)
Thomas Steinfeld

10.00 Junge Nationen – Keine Aufklärung. Und doch!
Bettina Gockel

11.15 Wer reitet denn da durch Nacht und Wind? Und vor allem: Wohin? – Goethes Balladen «Erlkönig» [1782] und «Der Fischer» [1779]
Wolfgang Braungart

12.00 Musik / Schlusswort
Boris Previšic und Armin Wildermuth zusammen mit Conrad Steinmann, Plamena Nikitassova, Violine; Jörg-Andreas Bötticher, Cembalo

13.15 Tagungsschluss

Programm der Tagung (pdf)

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Call for Papers, Tagung SGEAJ 2017: “Politische Schweiz, gelehrte Schweiz, imaginierte Schweiz. Kohäsion und Disparität im Corpus helveticum des 18. Jahrhunderts”

Call for Papers / Wissenschaftliche Tagung der Schweizerischen Gesellschaft für die Erforschung des Achtzehnten Jahrhunderts:

“Politische Schweiz, gelehrte Schweiz, imaginierte Schweiz. Kohäsion und Disparität im Corpus helveticum des 18. Jahrhunderts”

Neuchâtel, 23.-25. November 2017

Fragestellung der Tagung und Einladung zur Einreichung von Referatskonzepten

Das Bewusstsein und das Gefühl von der Einheit der Schweiz waren schon lange vor der Inkraftsetzung der Bundesverfassung von 1848, als die politische Einigung verfassungsrechtlich zu einem Abschluss gelangte, klar ausgeprägt. Im 18. Jahrhundert artikulierte sich die Idee von der Schweiz als klar identifizierbarem nationalen Raum in zahlreichen gesellschaftlichen und kulturellen Zusammenhängen. Enzyklopädien, Bibliographien, Zeitschriften, topographische Beschreibungen sowie thematische Abhandlungen beschrieben die Schweiz in diesem Sinne. In Handel, Industrie und Gewerbe, in den Künsten oder im Erziehungswesen traten Bestrebungen in Erscheinung, die sich als wesensmässig schweizerisch verstanden. Literarische und gelehrte Diskurse stellten die Schweiz als ein Gebilde mit klaren Identitätsmerkmalen vor. Naturwissenschaften wie etwa die Geologie oder die Botanik machten die Schweiz zu ihrem Untersuchungsraum und experimentellen Laboratorium und definierten das Land damit als überzeugenden und sinnvollen Rahmen für wissenschaftliche Forschung. Während diese kulturellen, wissenschaftlichen und literarischen Bestrebungen die Einheit des Landes und die Zusammengehörigkeit seiner Glieder betonten, so vermittelte die politische, kulturelle und wirtschaftliche Verfassung des Corpus Helveticum im späten Ancien Régime alles andere als ein Bild der Einheitlichkeit und des nationalen Zusammenhalts: Uneinheitlichkeit und Gegensätze prägten die politischen Beziehungen zwischen den Gliedern des Corps helvétique, deren Bewohner unterschiedliche Sprachen sprachen. Das Verhältnis zwischen protestantischen und katholischen Landesgegenden war angespannt. Wirtschaft und Wohlstand der Bevölkerung waren regional sehr ungleich entwickelt. Es fehlten dem Land eine gemeinsame Währung oder eine gemeinsame militärische Verteidigungsorganisation. Die Tagsatzung – einzige gemeineidgenössische Einrichtung – verfügte nur über beschränkte Kompetenzen. Dies sind nur einige der hervorstechenden Merkmale, die die Historiker bei der Beschreibung der disparaten gesellschaftlichen und politischen Realität der Schweiz im 18. Jahrhundert hervorheben. Gleichzeitig hat die Geschichtsschreibung die Züge eines „Helvetismus“ bzw. eines „Mythos Schweiz“ herausgearbeitet, die als Ausdruck eines Identitätsbewusstseins und Nationalgefühls gedeutet werden dürfen und insofern auf Faktoren rückschliessen lassen, die dem Land trotz allem eine gewisse nationale Kohäsion verliehen.

Die wissenschaftliche Tagung will diese grundsätzliche Ambivalenz und das Spannungsverhältnis zwischen Einheit und Diversität, zwischen Kohäsion und Konkurrenz, zwischen dem Gefühl nationaler Zusammengehörigkeit des Corps helvétique und dem Beharren der Kantone auf ihren republikanischen Souveränitäten mit einem frischen, interdisziplinären Ansatz diskutieren. Es geht mithin um die Diskurse sowie die kulturellen, gesellschaftlichen, politischen und wirtschaftlichen Praktiken, die im 18. Jahrhundert einerseits die Kohäsion und die vereinheitlichenden Bestrebungen stärkten und andererseits die Gegensätze und die Uneinheitlichkeit im Land untermauerten. Dies soll ohne Werbeabsichten, aber auch fern von der verklärenden mythischen Sicht und den schmeichelhaften Vorstellungen geschehen, die die ältere Geschichtsschreibung bisweilen kennzeichneten. Vielmehr will die Tagung auch auf Texte und Praktiken aufmerksam machen, die sich von den Schilderungen der Schweiz als eines glücklichen, einigen, solidarischen oder idyllischen Landes distanzierten, indem sie den konstruktivischen Charakter dieser Vorstellungen entlarvten oder den Finger auf den Kontrast zwischen den Imaginationen und der faktischen Wirklichkeit legten.

Für die Tagung sind Beiträge aus den verschiedensten Disziplinen – aus dem Bereich der Geschichte, der Kunst- und Technikgeschichte, der Literaturgeschichte, der politischen Ideengeschichte, der Geschichte der Naturwissenschaften, des Rechts, der Theologie etc. – erwünscht, wobei sich diese an folgenden Leitfragen orientieren sollten.

  1. Mit der Vorstellung nicht bekannter Quellen oder noch wenig benutzter Quellentypen sollen Sichtweisen, Beschreibungen oder Vorstellungen der Schweiz präsentiert werden, die bislang nicht oder zu wenig bekannt waren. Zu denken ist dabei etwa an private und persönliche Quellen wie etwa Selbstzeugnisse (Ego-Dokumente) oder Korrespondenzen, an literarische Kuriositäten wie Scherze, Pamphlete, Parodien, Imitationen etc., an Erzählungen, Romane oder Gedichtsammlungen, die die politischen oder gesellschaftlichen Verhältnisse im schweizerischen Raum zum Thema machten. Zu denken ist auch an historische und wissenschaftlich-gelehrte Abhandlungen – wie etwa Darstellungen der Schweizer Geschichte, der Naturgeschichte der Alpen, spezifisch schweizerische Enzyklopädien und Bibliographien u.a.m. –, die auf ihre Bedeutung für die Stiftung der Vorstellung der Schweiz als einer zusammengehörigen Einheit befragt werden sollen. Auch Periodika kommen für eine derartige Betrachtung in Frage.
  2. Es interessieren Analysen von Praktiken, die auf die Stiftung eines Gefühls der Einheit und die Begründung spezifischer Vorstellungen von nationaler Zusammengehörigkeit abzielten. Die Untersuchung des Austauschs von Ideen und Büchern oder der Blick auf persönliche Netzwerke vermag zu erhellen, wie die Schweiz sich in die europäische Gelehrtenrepublik einfügte und wie sich das Land als Raum einer spezifischen Gelehrten- und Wissenschaftskultur konstituierte, der in der Wahrnehmung zeitgenössischer Beobachter als Akteur, Vermittler und Förderer eines spezifischen Wissens in Europa galt. Auch weitere Praktiken lassen sich in diesem Sinne untersuchen, seien diese künstlerischer, kommerzieller, pädagogischer, militärischer, politischer oder anderer Natur. Auch der Charakter der Beziehungen innerhalb des schweizerischen Raumes – jene zwischen Städten und ländlichem Raum, zwischen grossen und kleinen Städten, zwischen den Orten i.e.S. und deren Zugewandten Orten – soll Beachtung finden. So können insbesondere die politischen, diplomatischen, geistigen oder wirtschaftlichen Beziehungen betrachtet werden, die die verschiedenen Teile des Corps helvétique miteinander verbanden.
  3. Da die staatsrechtlich-politische Einheit des Corps helvétique bis zur Gründung der Helvetischen Republik ausserhalb des Horizonts des Denkbaren und Machbaren lag, will die Tagung den Themen, Bildern und Vorstellungen Beachtung schenken, die gleichwohl ein Gefühl der Zusammengehörigkeit stifteten, Ungleiches miteinander verbanden und einem Raum Gestalt verliehen, der in einem nationalen Sinn als Einheit vorgestellt werden konnte. In dieser Beziehung lassen sich exemplarisch Elie Bertrands Studie der keltischen Grundlagen der alten Sprachen der Schweiz, die zeitgenössischen historischen Studien zum Volk der Helvetier, die legendenhaften Fiktionen in den Romanen von Isabelle de Montolieu, der Ruf der Schweiz als einem Paradies für Sammler, die Vorstellung der Schweiz als ideale ländliche Gemeinschaft, wie sie von Hirzel oder Rousseau geprägt wurde, oder auch die Wahrnehmung der Alpenlandschaft als eines neuen Arkadien anführen.

Um dem interdisziplinären Ansatz der Tagung bestmöglich gerecht zu werden, sind gemeinsame Beiträge von Vertretern unterschiedlicher Fachrichtungen besonders willkommen. In diesem Sinne liessen sich Themen wie beispielsweise die Fremden Dienste, das Landleben, die Praxis gelehrter Geselligkeit u.a.m. gemeinsam aus der Sicht eines Historikers und einer Literaturhistorikerin erörtern. Das wissenschaftliche Tagungskomitee lädt die Referierenden – ob sie einzeln oder als Tandem vortragen werden – ein, sich nicht auf die Präsentation von Fallstudien zu beschränken, sondern ihr Thema konsequent und systematisch auf die übergeordnete Fragestellung der Tagung auszurichten.

Untersuchungszeitraum ist das Ancien Régime des 18. Jahrhunderts, doch sind auch Beiträge zum Zeitraum zwischen 1798 und 1848 möglich, sofern sie Themen und Aspekte behandeln, die in einer starken Traditionslinie zum 18. Jahrhundert stehen.

Für Einzelreferate sind 25 Minuten, für Gemeinschaftsreferate 40 Minuten vorgesehen. Konzepte für Tagungsbeiträge können auf Deutsch und Französisch (max. 300 Wörter) bis zum 15. November 2016 bei Claire Jaquier (claire.jaquier@unine.ch) oder André Holenstein (andre.holenstein@hist.unibe.ch) eingereicht werden. Das wissenschaftliche Tagungskomitee wird dazu bis zum Anfang Januar 2017 Stellung beziehen.

Wissenschaftliches Tagungskomitee: Rossella Baldi, Simona Boscani Leoni, Claire Gantet, André Holenstein, Claire Jaquier, Béla Kapossy, François Rosset, Timothée Léchot, Nathalie Vuillemin.

Kontaktadresse: Claire Jaquier, Institut de littérature française, Faculté des lettres et sciences humaines, Espace Louis-Agassiz 1, Schweiz – 2000 Neuchâtel.

Call for Papers auf Deutsch (pdf)
Appel à communications en français (pdf)

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Colloque, “Hermès philosophe – Théories et pratiques de l’interprétation au temps des Lumières”, Genève, 13-15 octobre 2016

Colloque “Théories et pratiques de l’interprétation au temps des Lumières”

Université de Genève, 13-15 octobre 2016

Dans l’histoire de l’herméneutique moderne on voudrait que les Lumières fussent un temps faible: c’est qu’elles affaiblirent les prestiges de l’autorité des textes. Cette critique est partagée par les partisans de l’herméneutique phénoménologique d’inspiration heideggérienne (on pense surtout à Gadamer); on la trouve aussi chez Foucault. Elle court chez Ricoeur et chez le renouveau contemporain de l’herméneutique.

Or, exclure l’herméneutique des Lumières, c’est commettre une double méprise: d’une part, c’est ne pas comprendre comment s’articulent si bien herméneutique et critique qu’on pourrait compléter la formule de Kant – «notre siècle est vraiment le siècle de la critique» par: «notre siècle fut vraiment le siècle de l’herméneutique» (préface de la Critique de la raison pure, 1781); d’autre part, c’est ne pas comprendre le rapport des Lumières et des romantismes et s’interdire de comprendre ce que les unes et les autres entendirent par herméneutique. C’est surtout se tromper sur la raison des Lumières et l’horizon de la compréhension qu’elles déployèrent – à la fois critique et participative, la raison des Lumières est compréhensive. Son inquiétude se fait jour partout: les puissances de l’irrationnel. Faut- il se rendre aveugles, aujourd’hui, à une raison inquiète de son autre?

Encore faut-il chercher l’herméneutique là où elle s’est développée et non pas là où l’on sait qu’on ne la trouvera pas. Et si l’herméneutique moderne naissait moins de la canonisation de la littérature dont l’autorité remplacerait celle des Textes sacrés, que d’un nouvel horizon de la compréhension moins lié à l’autorité, mais à sa critique et au jeu des significations qu’elle permet d’ouvrir? Nous essaierons de comprendre comment les philosophes furent herméneutes et comment Hermès devint philosophe. Nous nous interrogerons frontalement sur l’herméneutique des Lumières.

Programme du colloque

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